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Nouvelle donne, vieilles rengaines

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°15 (mai 2016)

Au sommaire de ce nouveau numéro, je vous donnerai longuement mon sentiment sur un sujet fort polémique ces temps-ci : la question de la violence dans les manifestations contre la loi El Khomri.
Après la revue de presse, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Au sommaire de cette édition, deux sujets : le premier vous fera découvrir peut-être le bien aimé Léon Bourgeois, homme politique qui, à la fin du 19e siècle, proposera le solidarisme comme moyen de résoudre la question sociale ; le second sujet fera le point sur quelques lois sociales d’avant 1914, notamment la loi relative aux accidents du travail.

Bonne écoute !

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Nouvelle donne, vieilles rengaines n°14 (avril 2016)

Alternantaises, Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour cette nouvelle édition de Nouvelle donne, vieilles rengaines.

Cette 14e édition sera quelque peu spéciale. En effet, si vous avez écouté l’émission précédente, vous savez que je suis particulièrement investi dans l’organisation d’un forum du film documentaire d’intervention sociale qui s’est déroulé entre le 18 et le 22 avril.

Sans vous faire rentrer dans la cuisine interne de Nouvelle donne, vieilles rengaines, sachez que l’émission est enregistrée la semaine précédant sa diffusion. Etant dans l’impossibilité de la préparer et de l’enregistrer dans les temps qui m’étaient impartis, j’ai choisi de vous offrir en guise d’émission trois épisodes du feuilleton sur le capitalisme et les luttes sociales.

Le premier d’entre eux vous fera peut-être découvrir Léon Bourgeois, homme politique radical, promoteur de ce qu’on a appelé le solidarisme, autrement dit l’organisation par l’État de la solidarité nationale ; je vous parlerai également des timides avancées sociales que connût la classe ouvrière avant 1914. Dans le second et troisième épisode, je vous entraînerai dans la France de 1830, chez les Canuts lyonnais, sur les barricades de la Commune de 1871 et dans les combats sociaux qui marquèrent la CGT d’avant le grand reniement de 1914.

Emission à écouter ici !

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°13 (avril 2016)

Alternantaises et Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Nouvelle donne, vieilles rengaines.

Au sommaire de ce nouveau numéro, je vous présenterai le 33e forum du film documentaire d’intervention sociale dans lequel je suis impliqué depuis plus d’une décennie. Je vous proposerai ensuite deux notes de lecture. La première est l’oeuvre d’un universitaire haïtien, Justin Podur ; elle revient sur un épisode récent de l’histoire politique du pays, celle qui a vu le président des pauvres Jean-Bertrand Aristide, être écarté du pouvoir au nom de la démocratie, autrement dit du néolibéralisme. La seconde est l’oeuvre de l’historienne Lucia Katz qui s’est intéressée à l’émergence des asiles de nuit dans la France du 19e siècle. Pas de revue de presse cette fois-ci, mais deux épisodes de notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Le premier épisode vous parlera du paternalisme d’entreprise, le second, de la doctrine sociale de l’église.

Emission disponible à l’écoute ici !

 

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°12 (mars 2016)

Alternantaises et Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Nouvelle donne, vieilles rengaines.
Au sommaire de ce nouveau numéro, je vous présenterai le 33e forum du film documentaire d’intervention sociale dans lequel je suis impliqué depuis plus d’une décennie. Je vous proposerai ensuite deux notes de lecture. La première est l’oeuvre d’un universitaire haïtien, Justin Podur ; elle revient sur un épisode récent de l’histoire politique du pays, celle qui a vu le président des pauvres Jean-Bertrand Aristide, être écarté du pouvoir au nom de la démocratie, autrement dit du néolibéralisme. La seconde est l’oeuvre de l’historienne Lucia Katz qui s’est intéressée à l’émergence des asiles de nuit dans la France du 19e siècle. Pas de revue de presse cette fois-ci, mais deux épisodes de notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Le premier épisode vous parlera du paternalisme d’entreprise, le second, de la doctrine sociale de l’église.

Emission à écouter ici !

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°11 (mars 2016)

Pour ce onzième numéro de Nouvelle donne, vieilles rengaines, je vous parlerai de la situation politique de l’Iran où les réformateurs et conservateurs modérés sont sortis vainqueurs du premier tour des dernières élections législatives.
Je vous parlerai ensuite de trois livres. De deux nouveautés tout d’abord : la première est de Xavier Montanya et s’intitule « Pirates de la liberté » ; la seconde est un recueil de reportages d’une intellectuelle socialiste révolutionnaire fort peu connue aujourd’hui, Magdeleine Paz. J’ai également exhumé une vieillerie, un livre de 1978 de Claude-Marie Vadrot intitulé L’Ecologie, histoire d’une subversion
Après la traditionnelle revue de presse, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Le titre de cet épisode : contenir le peuple. Comment faire pour que la démocratie ne tombe pas entre les mains de la populace inculte, autrement dire, comment faire pour qu’elle ne s’échappe des mains de la bourgeoisie ?

A écouter ici !

Et pour les textes, c’est !

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°10 (février 2016)

Alternantaises et Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Nouvelle donne, vieilles rengaines.
Pour ce dixième numéro, je vous parlerai de l’attrait bien particulier du PS pour le référendum, puis je vous emmènerai en Israël où la situation politique devient de plus en plus tendue.
Je vous parlerai ensuite d’un excellent livre de la sociologue Danièle Linhart intitulé La comédie humaine du travail et publié par les éditions Erès. Un livre que tout travailleur doit lire pour comprendre l’évolution du slariat depuis une bonne trentaine d’années.
Après la traditionnelle revue de presse, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Le sujet de ce très long épisode ? Le marxisme et l’anarchisme.
Dans le cadre de cet éditorial, j’aimerais vous dire quelques mots sur le dernier remaniement ministériel… (textes en ligne ici)

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°9 (février 2016)

Alternantaises et Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Nouvelle donne, vieilles rengaines. Pour ce neuvième numéro, je vous parlerai d’Emmanuel Macron et de sa méconnaissance de la pensée Mao Zedong., ainsi que de la Tunisie, cinq ans après ce que l’on a appelé la Révolution. Je vous parlerai ensuite de deux livres récents que j’ai lus avec beaucoup d’intérêt. Le premier est l’oeuvre de la sociologue Anne Steiner et nous mènera dans la France de la Belle Epoque et de la grève générale. Le second est dû à un trio d’auteurs chinois et nous parle des épouvantables conditions de travail subis par les ttravailleurs choinois oeuvrant chez Foxxconn. Le titre s’intitule : La machine est ton seigneur et ton maître. Après la revue de presse, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Dans cet épisode, je vous dirai quelques mots sur les utopistes et les premiers socialistes.

Dans le cadre de cet éditorial, j’aimerais dire deux mots sur cette famille calaisienne qui, se sentant menacée, a sorti le fusil pour défendre son chez soi. Symptomatique cette histoire. Car cette famille de braves Calaisiens comme on nous l’a présentée se compose d’un père facho et d’un fils skinhead néo-nazi. Quand j’ai vu la coupe de cheveux et le tee-shirt du jeune homme, je me suis tout de suite douté que ce colosse à la tête juvénile avait plus à voir avec Mein Kampf qu’avec les poésies d’Omar Khayyam. Je ne m’étais pas trompé. Un site antifasciste a publié récemment quelques photos de cet énergumène, chasseur à ses heures perdues, au milieu de ses amis identitaires et nazis. Ce n’est donc pas un brave Calaisien apeuré qui a sorti le fusil mais un admirateur d’Adolf Hitler, ce qui vous l’avouerez, change quelque peu la donne. Les grands médias ont-ils rendu compte de cela ? A vous de me le dire car je vous l’avoue m’en tenir à distance.

J’aurais pu vous parler de l’interminable conflit qui se déroule dans la campagne nantaise, du côté de Notre-Dame-des-Landes, autour du projet de nouvel aéroport. La pugnacité des opposants, leur capacité à fédérer des personnes venant de milieux extrêmement divers est terrible pour le pouvoir en place. Il a beau se démener, essayer de diviser les opposants, jouer du bâton et du mépris, multiplier les formes répressives, s’en prendre au porte-monnaie, invoquer la sacro-sainte majorité silencieuse « qui serait pour » etc., rien n’y fait pour le moment : si l’aéroport se fait, il faudra autre chose qu’une opération César pour déloger les zadistes. Ce sera encore plus dur et encore plus violent. Hollande est-il prêt à cela au nom de la restauration de l’autorité de l’État ? S’il avait la certitude que les opposants n’étaient que des anarchistes, des autonomes, des jeunes énervés, je pense qu’il n’aurait aucun scrupule à envoyer ses cerbères remettre de l’ordre républicain sur place. Mais est-il prêt à taper sur une partie de son électorat ? Est-il prêt à fendre le crâne des paysans de la Confédération paysanne qui, en Loire-Atlantique, vote à gauche ? Est-il prêt à cogner les élus mobilisés contre le projet ? Est-il prêt à faire un autre mort pour satisfaire Vinci ?

Le problème de Hollande est le suivant. Ce projet d’aéroport n’a aucun sens sinon celui d’amener possiblement de la croissance et du développement dans un nord de la Loire qui en manque tant, et de libérer du foncier dans un sud de la Loire à trente minutes de la mer. Tous les autres arguments comme ceux de la sécurité ou du bruit ont été battus en brèche par les pilotes ou d’autres.

A trop vouloir prouver de l’impérieuse nécessité de construire un nouvel équipement aéroportuaire, ils ont fourni des armes pour se faire battre. Aujourd’hui, pour le pouvoir, la question est : comment sortir de ce conflit la tête haute ? Et cette question est centrale en ces temps aussi troublés que réactionnaires.

A écouter ici !

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°8 (janvier 2016)

Alternantaises et Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Nouvelle donne, vieilles rengaines. Pour ce huitième numéro, je vous emmène en Inde, plus précisément dans un Etat de l’Ouest indien, le Gujarat qui pendant douze ans fut dirigé par Narendra Modi, l’actuel Premier ministre indien, fervent défenseur du néolibéralisme. Préalablement, je vous communiquerai mon sentiment sur l’affaire Goodyear qui a vu des salariés être condamnés par la Justice pour avoir séquestré deux cadres supérieurs de leur entreprise en 2014. Je vous parlerai ensuite de deux livres excellents qui a priori n’ont pas grand lien ensemble mais que j’ai choisi de traiter collectivement. Le premier est l’oeuvre de la chercheuse nord-américaine Lesley J. Wood et s’intitule Mater la meute – la militarisation de la gestion policière des manifestations (Lux) ; le second, sorti en 2014, est dû à Samuel Hayat et titre 1848 – Quand la République était révolutionnaire : citoyenneté et représentation (Seuil). Après la revue de presse, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Le sujet de cet épisode sera très révélateur de la façon dont les libéraux abordent les problématiques sociales. Il concerne les lois sur le travail des enfants au milieu du 19e siècle.

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°7 (janvier 2016)

Au sommaire de cette septième émission, je vous parlerai dans un premier temps de la lutte contre la pauvreté dans le monde et ce qui la distingue de la lutte contre les inégalités, et dans un second temps, je m’intéresserai à l’état des hôpitaux publics notamment en Grande Bretagne.

Du côté des ouvrages, je vous livrerai mon sentiment sur un petit livre singulier, celui qu’Henri Cachia a consacré à La Borde, un lieu créé par Jean Oury, psychiatre et psychanalyste, figure importante de ce qu’on appelle la psychothérapie institutionnelle. Je vous parlerai également d’un livre sorti en 2008 du à Xavier Boussois, un livre-hommage rendu à un intellectuel majeur du siècle passé : Maxime Rodinson.

Après la revue de presse, et un sketch radiophonique intitulé la faute à Abdel, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales avec cette semaine au programme un propos sur l’économie et la morale…

Evidemment, la tradition m’impose de vous souhaiter, comme il se doit, une bonne et heureuse année, avec santé, bonheur, argent, pognon, flouze, artiche etc. Je préfère vous offrir ces quelques mots du marxiste italien Antonio Gramsci, crachés en 1916 dans les colonnes de L’Avanti, le journal du Parti socialiste : « Je déteste le nouvel an. Je veux que chaque matin soit pour moi une année nouvelle. Chaque jour je veux faire les comptes avec moi-même, et me renouveler chaque jour. Aucun jour prévu pour le repos. Les pauses je les choisis moi-même, quand je me sens ivre de vie intense et que je veux faire un plongeon dans l’animalité pour en retirer une vigueur nouvelle. Pas de ronds-de-cuir spirituels. Chaque heure de ma vie je la voudrais neuve, fût-ce en la rattachant à celles déjà parcourues. Pas de jour de jubilation aux rimes obligées collectives, à partager avec des étrangers qui ne m’intéressent pas. Parce qu’ont jubilé les grands-parents de nos grands parents etc., nous devrions nous aussi ressentir le besoin de la jubilation. Tout cela est écœurant. »

Bonne année quand même…

Pour écouter, c’est ici !

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