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Nouvelle donne, vieilles rengaines

Mois

janvier 2016

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°8 (janvier 2016)

Alternantaises et Alternantais, je suis heureux de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Nouvelle donne, vieilles rengaines. Pour ce huitième numéro, je vous emmène en Inde, plus précisément dans un Etat de l’Ouest indien, le Gujarat qui pendant douze ans fut dirigé par Narendra Modi, l’actuel Premier ministre indien, fervent défenseur du néolibéralisme. Préalablement, je vous communiquerai mon sentiment sur l’affaire Goodyear qui a vu des salariés être condamnés par la Justice pour avoir séquestré deux cadres supérieurs de leur entreprise en 2014. Je vous parlerai ensuite de deux livres excellents qui a priori n’ont pas grand lien ensemble mais que j’ai choisi de traiter collectivement. Le premier est l’oeuvre de la chercheuse nord-américaine Lesley J. Wood et s’intitule Mater la meute – la militarisation de la gestion policière des manifestations (Lux) ; le second, sorti en 2014, est dû à Samuel Hayat et titre 1848 – Quand la République était révolutionnaire : citoyenneté et représentation (Seuil). Après la revue de presse, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales. Le sujet de cet épisode sera très révélateur de la façon dont les libéraux abordent les problématiques sociales. Il concerne les lois sur le travail des enfants au milieu du 19e siècle.

Nouvelle donne, vieilles rengaines n°7 (janvier 2016)

Au sommaire de cette septième émission, je vous parlerai dans un premier temps de la lutte contre la pauvreté dans le monde et ce qui la distingue de la lutte contre les inégalités, et dans un second temps, je m’intéresserai à l’état des hôpitaux publics notamment en Grande Bretagne.

Du côté des ouvrages, je vous livrerai mon sentiment sur un petit livre singulier, celui qu’Henri Cachia a consacré à La Borde, un lieu créé par Jean Oury, psychiatre et psychanalyste, figure importante de ce qu’on appelle la psychothérapie institutionnelle. Je vous parlerai également d’un livre sorti en 2008 du à Xavier Boussois, un livre-hommage rendu à un intellectuel majeur du siècle passé : Maxime Rodinson.

Après la revue de presse, et un sketch radiophonique intitulé la faute à Abdel, je vous propose de retrouver notre feuilleton radiophonique sur le capitalisme et les luttes sociales avec cette semaine au programme un propos sur l’économie et la morale…

Evidemment, la tradition m’impose de vous souhaiter, comme il se doit, une bonne et heureuse année, avec santé, bonheur, argent, pognon, flouze, artiche etc. Je préfère vous offrir ces quelques mots du marxiste italien Antonio Gramsci, crachés en 1916 dans les colonnes de L’Avanti, le journal du Parti socialiste : « Je déteste le nouvel an. Je veux que chaque matin soit pour moi une année nouvelle. Chaque jour je veux faire les comptes avec moi-même, et me renouveler chaque jour. Aucun jour prévu pour le repos. Les pauses je les choisis moi-même, quand je me sens ivre de vie intense et que je veux faire un plongeon dans l’animalité pour en retirer une vigueur nouvelle. Pas de ronds-de-cuir spirituels. Chaque heure de ma vie je la voudrais neuve, fût-ce en la rattachant à celles déjà parcourues. Pas de jour de jubilation aux rimes obligées collectives, à partager avec des étrangers qui ne m’intéressent pas. Parce qu’ont jubilé les grands-parents de nos grands parents etc., nous devrions nous aussi ressentir le besoin de la jubilation. Tout cela est écœurant. »

Bonne année quand même…

Pour écouter, c’est ici !

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